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Écrit par Ted Sprague et Joel Bergman
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Mercredi, 19 Mai 2010 08:45 |
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Le Québec est la seule province au Canada où les travailleurs n'ont pas de parti politique représentant leurs intérêts. Pendant des décennies, la lutte contre l'oppression nationale a été dominée par les bourgeois du Parti québécois (PQ). Depuis les années 70, le PQ a réussi a influencer les principales bureaucraties syndicales afin d'étouffer les tentatives des travailleurs de former leur propre parti politique. Le PQ a été capable de faire cela grâce à l'échec de ces tentatives de la part du mouvement syndical de former un parti des travailleurs. Un tel parti pourrait mener l'énorme lutte industrielle sur le terrain politique et aiderait à conquérir le pouvoir politique pour la classe travailleuse. En ce moment, au Québec, nous avons la chance de nous redresser de cet échec historique, pour former un parti fondé sur les syndicats. Ce dernier est nécessaire pour donner aux travailleurs un vrai véhicule de lutte en vue de contester l'hégémonie politique de la bourgeoisie au cours de cette période de crise et d'austérité.
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Écrit par Isa al-Jaza'iri et Emma Beaumont
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Mardi, 04 Mai 2010 12:16 |
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Le 31 mars, le gouvernement de Jean Charest a annoncé le budget provincial 2010. Ce budget représente une attaque généralisée contre la classe travailleuse et un effort pour éliminer les gains sociaux historiques des masses sous le prétexte de la crise économique. Les mesures annoncées vont de la hausses des frais de scolarité jusqu’à l’abolition de la gratuité des soins de santé. Ce qu’il nous faut, c’est une réponse de la part des dirigeants syndicaux; nous ne pouvons plus tolérer ces attaques contre notre niveau de vie.
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Écrit par Hubert Prévaud
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Mercredi, 12 Mai 2010 08:28 |
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Longtemps vantée comme un modèle de croissance, l’économie grecque
est aujourd’hui en faillite. Les politiques d’« ajustement » mises en
œuvre par le gouvernement socialiste de Papandréou sont les pires
attaques que les travailleurs aient connues en 35 ans : coupes
drastiques dans les retraites et les salaires du secteur public ;
augmentation de l’âge du départ à la retraite ; abolition du 14e mois de
salaire (une tradition établie de longue date, mais qui revenait
souvent à étaler 12 mois de salaires sur 14…) ; licenciements massifs et
gel de tous les programmes d’embauche dans le secteur public. Ces
mesures draconiennes ont déclenché une mobilisation impressionnante,
comme on l’a vu lors des deux grèves générales du 24 février et du 11
mars dernier.
La faillite de l’économie grecque jette également une lumière crue
sur la nature de l’Union Européenne et sur sa viabilité. Elle laisse
présager d’une crise majeure de l’UE, d’autant que les économies
espagnole, italienne, irlandaise – et même britannique – prennent la
même direction que la Grèce. Toutes accumulent de gigantesques dettes
publiques, non loin des 120% du PIB, pour certaines. |
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Écrit par le comité de rédaction de La Riposte
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Mardi, 04 Mai 2010 08:19 |
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Nous vivons dans une époque turbulente. Partout dans le monde, les gouvernements, un après l’autre, entrent dans de graves crises. Un an après la plus grande crise capitaliste depuis 1929, le monde paye le prix. Les trillions de dollars injectés pour prévenir l’écroulement financier de corporations de la plus grande envergure ont désormais généré des déficits records à travers le monde. Mais qui payera pour ces déficits? Les gouvernements capitalistes partout dans le monde ont déclaré que c’est la classe ouvrière qui va payer. Ceci est, en effet, une déclaration de guerre de classes.
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Écrit par Ted Sprague
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Mercredi, 21 Avril 2010 07:38 |
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Le lendemain du jour où
le ministre des finances du Québec, Raymond Bachand, a déposé le
budget pour l’année 2010, environ 12 000 personnes se sont réunis
au Carré Phillips à Montréal pour montrer leur opposition au budget.
Au moins 40 autobus venus de partout au Québec, certains d’aussi
loin que Gaspé, sont venus s'ajouter à la contestation. Cette
démonstration
impressionnante de force, à peine deux semaines après la manifestation
massive de 75 000 du Front Commun, est un signe de l’attitude militante
parmi les ouvriers du Québec contre les coupures et les attaques prévues
par les patrons.
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