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Écrit par La Riposte (France)
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Vendredi, 26 Mars 2010 08:04 |
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Ce texte date de fin février 2010, avant le vote du
Congrès américain.
Le 2 décembre dernier, aux
Etats-Unis, les sénateurs démocrates ont respecté leur engagement
d’adopter un projet de réforme de la santé avant Noël. Cependant, pour
les travailleurs américains accablés par le coût de plus en plus
exorbitant des soins et par la dégradation des prestations des
assurances privées (pour ceux qui ont les moyens de se les payer), comme
pour les dizaines de millions de personnes qui n’ont aucune couverture
santé, le contenu du projet démocrate est très loin du compte. |
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Écrit par Dimitri Gallos
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Vendredi, 19 Mars 2010 08:11 |
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Le 7 janvier dernier, Royal
Dutch Shell PLC a annoncé ses intentions de fermer sa raffinerie
à Montréal-Est. Shell veut transformer la raffinerie, qui produit
actuellement 130,000 barils par jour, en un terminal de carburant.
D’après
le porte-parole de la compagnie, la conversion prendra environ un an.
Après la conversion, l’installation de Montréal-Est recevra de
l’essence,
du diesel et du carburant pour avion (probablement de l’Europe), qui
continueront à être distribué à travers le terminal Shell à Montréal
d’à côté. Cette fermeture d'une importante raffinerie de pétrole
est la deuxième au Canada après la fermeture de celle de Petro Canada
à Oakville en 2005. Le syndicat représentant les ouvriers de la
raffinerie
Shell a déjà sonné l’alarme que la compagnie essaye de fermer l’usine
en juillet.
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Écrit par Francesco Giliani (Falce Martello)
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Vendredi, 19 Mars 2010 08:08 |
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Les médias italiens et internationaux ne ratent pas une seule des
frasques et provocations de Silvio Berlusconi. Mais ils sont moins
loquaces sur la débâcle économique et sociale qui sévit, dans le pays.
La crise y est pourtant très grave. La dette publique de l’Italie est
plus élevée que celle de la Grèce. Le pays se dirige tout droit vers de
grands bouleversements de l’équilibre politique et social, qui mettront
le mouvement ouvrier à l’épreuve.
Lorsque la crise a éclaté, le gouvernement a tout d’abord commencé
par en nier l’existence. Puis, dans un deuxième temps, Berlusconi a
proposé une « recette miracle » pour y faire face. Il a expliqué que les
racines de la crise étaient psychologiques, et qu’il suffisait donc
d’aller de l’avant avec optimisme. Cette méthode n’a pas vraiment
convaincu les chômeurs et les travailleurs italiens qui ne parviennent
pas à joindre les deux bouts. |
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Écrit par Joseph-Antoine Cloutier
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Vendredi, 12 Mars 2010 09:19 |
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Les apologistes du capitalisme l'ont répété et répété : la crise actuelle a été causée par des banquiers trop avares, par la dérèglementation des marchés financiers et par l'effondrement du marché immobilier. Mais est-il possible qu'on ne voie là que la pointe de l'iceberg? On se plaint allègrement des excès de Wall Street et de sa spéculation abusive, mais où sont passées les critiques systémiques du capitalisme, qui remettent l'entièreté du modèle en cause? Les bulletins de nouvelles n'en parlent pas. Comme si on prenait pour acquis que les assises du capitalisme sont fondamentalement saines et que la crise n'est qu'une [autre] erreur de parcours. Comme si on prenait pour acquis qu'il n'y a pas d'alternative viable à la sacrosainte quête du profit. On se questionnera aujourd'hui, d'un point de vue résolument marxiste, sur la crise et sa cause profonde mais aussi sur certains problèmes du monde dans lequel on vit.
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Écrit par Joel Bergman
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Mercredi, 03 Mars 2010 09:10 |
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Dans une grande partie des pays industrialisés, grâce à une mobilisation
massive, la classe travailleuse a été capable de gagner l’accès gratuit
à l’éducation post-secondaire durant la période d’après-guerre. En
Amérique du Nord, particulièrement aux États-Unis, ce gain social n’a
jamais été obtenu. Par conséquent, le continent possède un des systèmes
d’éducation post-secondaire le plus inaccessible du monde capitaliste.
Par contre, le Québec est une exception. Durant la Révolution
tranquille, les Cégeps ont été instaurés par la mobilisation en masse
des syndicats. Aujourd’hui, ce système de 48 Cégeps offre une éducation
collégiale et technique presque gratuitement. Les syndicats ont exigé
que l’éducation et la formation soient accessibles pour leurs enfants et
ils ont remporté cette victoire sur le gouvernement et le système. Ce
gain social est quelque chose qu’il faut défendre contre les attaques
des capitalistes qui cherchent à faire profit sur l’éducation.
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