Contre le boycott total d'Israël, pour une solution ouvrière PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Isa Al-Jaza’iri et Alex Grant   
Lundi, 15 Février 2010 09:21

Les auteurs de cette article partagent une préoccupation grandissante envers la direction qu’à pris le mouvement de solidarité palestinien. En 1948, la famille de la mère d’Isa Al-Jaza’iri ont été forcés hors de leur maison à Haifa. Le grand-père d’Alex Grant portait une Étoile de David au camp Nazi de Mauthausen. Malgré cela, ils croient que leurs déscendances respectives ne sont pas pertinentes puisqu’il est question d’un problème qui concerne la classe ouvrière mondiale. Tous deux sont de l’avis qu’uniquement une perspective ouvrière peut en finir avec l’oppression du peuple palestinien sans oublier l’avenir de la population israélienne.

 
Célébration du premier anniversaire de la fusion de Hands Off Venezuela et de la Société Bolivarienne du Québec PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Emma Beaumont   
Vendredi, 12 Février 2010 09:24

Dimanche, le 13 septembre 2009, la Société Bolivarienne du Québec/Hands Off Venezuela a célébré son premier anniversaire. Avant la fusion de ces deux organismes en septembre 2008, la SBQ et HOV faisaient tous les deux un travail similaire au sein du mouvement de solidarité internationale envers l’Amérique latine. Après avoir travaillé ensemble lors de nombreuses occasions, en Assemblée générale les deux organisations ont décidé qu’une fusion améliorerait la coordination de leur travail et, par le fait même, leur chance de réussite dans leur rôle de soutien des luttes révolutionnaires des peuples de l’Amérique latine.

 
Le vrai visage de la reprise économique au Québec PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ted Sprague   
Lundi, 08 Février 2010 16:32

Suite à la pire crise économique depuis la Grande Dépression, les gouvernements du monde ont rapidement annoncé la fin de la récession et ont proclamé que la reprise était à l’horizon. Bien que la récession soit techniquement terminée, la reprise que nous allons voir ne ramènera pas l’économie au même niveau qu’avant la crise. Il est fort probable que celle-ci sera faible avec très peu de croissance au niveau de l’emploi. Dans les années à venir, nous verrons les programmes et services gouvernementaux, dont bénéficient les travailleuses et travailleurs, démontés à un rythme encore plus rapide que dans les deux dernières décennies. Cela, afin de payer le déficit massif causé par le sauvetage des banques et des patrons. La génération actuelle ne peut plus s’attendre à un niveau de vie meilleure que celle de leurs parents.

Le gouvernement libéral du Québec s’est empressé à dire que l’économie québécoise va rebondir plus vite que l’économie du reste du Canada. Il est vrai que durant la récession, l’économie du Québec s’est moins rétrécie que celles des autres provinces. Au Québec, le PIB a contracté de 2,3 % par rapport à 5,3 % pour le PIB canadien. Néanmoins, cette contraction dans l’économie a causé la perte de dizaines de milliers d’emplois. Le taux de chômage est maintenant de 9,0 % au Québec, seulement 0,3 % de moins qu’en Ontario qui a été durement touché par les malheurs du secteur automobile.

 
Le congrès de Québec solidaire 2009, une opportunité manquée PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Joel Bergman   
Lundi, 01 Février 2010 09:15

Pendant des décennies, au Québec, la politique a été dominée par la question nationale. Depuis l’échec de la grève générale de 1972, le Parti Québécois a revendiqué la direction de la lutte contre l’oppression nationale. Le PQ – devenu un parti bourgeois – a canalisé le mécontentement des Québécois sur le terrain de la lutte nationaliste pour la « souveraineté ». Ils ont utilisé cette revendication pour masquer les différences de classe au sein de la société québécoise – et pour soumettre les travailleurs aux intérêts des capitalistes québécois. On a vu ce qu’était vraiment le PQ lorsqu’en 1976, lors de sa première élection, il a interdit le financement de partis politiques par des syndicats et a écrasé de nombreuses grèves. La bourgeoisie du Québec voulait « son » mouvement national. Cela a écarté la question de classe pendant toute une période, divisant les travailleurs au profit du capitalisme québécois.

 
Venezuela : la crise économique et la lutte pour le contrôle ouvrier PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Bruno A.   
Lundi, 25 Janvier 2010 16:14

Frappée par la crise économique mondiale et la chute des recettes pétrolières, la révolution bolivarienne est entrée dans une phase critique. Après une série de nationalisations, c’est paradoxalement le secteur privé qui connaît la plus forte croissance, passant de 64,7% du PIB, en 1998, à 70,9% en 2008.

De fait, le secteur des services progresse, puisque les recettes pétrolières qui financent les programmes sociaux finissent par bénéficier aux commerces et aux banques, contrôlés dans leur immense majorité par les capitalistes.

Ce sont des entreprises capitalistes qui importent de l’étranger – à un taux de change qui leur est très favorable – les produits que consomment les Vénézuéliens, car ce sont encore les chaînes privées qui dominent la grande distribution, bien que les distributeurs publics Mercal et Pdval jouent un rôle non négligeable dans la commercialisation des produits de base.

 
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