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Conférence portant sur les sept bases militaires étasuniennes en Colombie

Le 30 octobre dernier les gouvernements de la Colombie (Álvaro Uribe) et des États-Unis (Barack Obama) signèrent un accord permettant aux États-Unis d'utiliser pour une période de dix années consécutives sept bases militaires sur le territoire colombien. Cet accord, dont la légitimité reste à discuter, permet également aux États-Unis d'utiliser les pistes d'atterissage commerciales en Colombie en plus d'y obtenir l'impunité diplomatique complète pour tous leurs 800 militaires et leurs 600 "contracteurTRICEs".  Sous le prétexte de la lutte contre le narco-traffic, cette entente représente une attaque contre la souveraineté de la Colombie et un atteinte directe à la stabilité politique en Amérique latine.

 

Les « élections » au Honduras : répression, boycott et résistance

Les élections organisées par le régime putschiste, le 29 novembre, ont donné lieu à une abstention massive, malgré une sévère répression militaire et policière.

De l’ambassade du Brésil où il est toujours réfugié, le président légitime du Honduras, Mel Zelaya, a annoncé que l’abstention avait atteint 65% de l’électorat, contre 44% lors des élections de 2005. Dans certaines régions du nord du pays, elle a atteint jusqu’à 75%. Dans une déclaration officielle, le « Front National de Résistance contre le Coup d’Etat » place l’abstention entre 65% et 75% des 4,6 millions d’électeurs enregistrés.

Le Congrès du Parti Socialiste Unifié du Venezuela

Le deuxième congrès du Parti Socialiste Unifié du Venezuela (PSUV) se tiendra du 21 novembre au 13 décembre prochains. Sa durée – 3 semaines ! – est déjà une indication du fait qu’il ne s’agira pas d’un congrès « normal » dans un pays « normal ». C’est le congrès du parti des masses vénézuéliennes, dans un pays en pleine révolution. D’autres chiffres l’illustrent. Sur les 29 millions d’habitants que compte le Venezuela, le PSUV en organise officiellement 7 millions, parmi lesquels 2,5 millions ont adhéré aux « patrouilles socialistes », un nouveau type de structure de base. Lancées en août dernier, elles doivent permettre une plus grande participation des travailleurs, des pauvres et des paysans à la vie et l’action du parti. Ces chiffres impressionnants laissent loin derrière eux les plus puissantes organisations politiques des travailleurs des pays développés.

Honduras : le régime recourt à la répression - Insurrection dans les quartiers ouvriers

Le mardi 22 septembre, la police et l’armée ont violemment attaqué des milliers de partisans du président légitime du Honduras, Mel Zelaya, qui s’étaient rassemblés devant l’ambassade du Brésil. Zelaya avait été renversé par un coup d’Etat, le 28 juin dernier. Depuis, les travailleurs, les paysans et la jeunesse ont maintenu un mouvement de résistance héroïque face au gouvernement putschiste de Micheletti. A la surprise générale, Zelaya est parvenu à rentrer au Honduras et à trouver refuge dans l’ambassade du Brésil, le lundi 21 septembre, d’où il a lancé un appel à la mobilisation populaire pour le protéger.

Zelaya de retour au Honduras ! Il faut une action de masse pour renverser les putschistes !

Lundi matin, il a été confirmé que Mel Zelaya, le président légitime du Honduras, est actuellement dans la capitale du pays, Tegucigalpa, et plus exactement dans l’ambassade brésilienne. Le président Zelaya y a lancé un appel au peuple du Honduras pour qu’il sorte le protéger. Des dizaines de milliers de personnes ont répondu à cet appel.

Zelaya a été renversé par un coup d’Etat organisé par l’oligarchie, le 28 juin dernier. Depuis, les travailleurs, les paysans et la jeunesse du pays ont mené une lutte héroïque contre les putschistes, qui ont répondu par une répression brutale, des assassinats ciblés, des arrestations massives et un blocus médiatique. C’est uniquement la résistance des masses, dirigée par le Front National de Résistance contre le Coup, qui a permis le retour de Zelaya au Honduras – et non les manœuvres diplomatiques ou la pression internationale (très faible) sur le régime.