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La révolution chinoise (1911-1927)

1911, LA PREMIÈRE RÉVOLUTION

Le 1er juillet 1921, le Parti Communiste Chinois était fondé lors d’un congrès clandestin dans la concession française de Shanghai. Le parti qui se créait ainsi ne comptait alors que 57 membres en tout et pour tout. Aujourd’hui, alors que la presse bourgeoise de tous les pays s’extasie ou s’affole devant les chiffres impressionnants de la croissance de l’économie chinoise [1], il est utile de revenir sur ce qui reste une des principales « occasions manquées » de la révolution socialiste mondiale : la révolution chinoise de 1925-1927.

Corée du Sud : répression sauvage dans l’usine Ssangyong

Le 6 août dernier, les travailleurs et les patrons de l’usine automobile Ssangyong, en Corée du Sud, ont signé un accord entérinant le licenciement de 52 % de travailleurs et la mise au chômage technique, sans indemnité, des 48 % restant. C’est sur cette défaite que s’est achevée une grève avec occupation de 77 jours. Aussitôt l’accord signé, le dirigeant syndical Lee Changguen et une centaine de travailleurs ont été arrêtés par la police. A ce jour, 68 travailleurs sont encore incarcérés.

L’un des travailleurs licenciés a tenté de se suicider, après une fouille policière particulièrement brutale, le 20 août. Pendant la grève, six travailleurs ou membres de leur famille sont morts.

Un dirigeant du PC du Népal (maoïste) reconnaît la validité des idées de Trotsky

Dans L’Etincelle Rouge, une revue du Parti Communiste du Népal, l’un des principaux théoriciens de parti – Baburam Bhattarai (photo) – a écrit un article qui n’est pas passé inaperçu, dans le mouvement communiste népalais et international. Bhattarai, 55 ans, est membre du bureau politique du PCN (maoïste). Il fut nommé ministre des Finances en août 2008. Alors que le PC népalais s’est longtemps réclamé des idées de Mao et de Staline, voici ce qu’il écrit :

« Aujourd’hui, la globalisation du capitalisme impérialiste est beaucoup plus importante qu’à l’époque de la Révolution d’Octobre. Le développement des technologies de l’information a transformé le monde en un village global. Cependant, du fait du développement inégal inhérent au capitalisme impérialiste, il existe de grandes inégalités entre les différentes nations. Dans ce contexte, il y a toujours quelques possibilités d’une révolution dans un seul pays, à l’instar de la Révolution d’Octobre. Cependant, pour qu’une révolution perdure, nous aurons besoin d’une vague révolutionnaire qui balaye, sinon le monde entier, du moins toute une région – autrement dit, plusieurs pays. Dès lors, les marxistes révolutionnaires devraient reconnaître que dans le contexte actuel, le Trotskysme est devenu plus pertinent que le Stalinisme, pour faire avancer la cause de la classe ouvrière. » (L’Etincelle Rouge, juillet 2009, page 10.)

La situation des travailleurs japonais

Les « réfugiés des cybercafés »

D’après une enquête inédite sur les « réfugiés des cybercafés », commanditée par le Ministère du travail et de la protection sociale, il s’est avéré que les cybercafés du Japon abritent 5400 réfugiés. Sur 3246 cafés interrogés, 1173 ont répondu. D’après l’analyse du ministère, il y a environ 5400 sans-abris dans les cybercafés. Parmi eux, 2700 sont des travailleurs précaires, 1300 sont des chômeurs en recherche d’emploi, 900 sont des chômeurs qui ne cherchent pas d’emploi et 300 sont des travailleurs « ordinaires ». En fonction de l’âge, les 20-29 représentent 26,5%, les 50-59 ans représentent 23,1%. Ces deux tranches d’âge comptent le plus grand nombre de chômeurs et de travailleurs précaires.

A Séoul, la « reconstruction urbaine » expulse les pauvres

A Séoul, en Corée du Sud, la politique de reconstruction urbaine expulse des habitants de leurs logements, magasins – et va jusqu’au meurtre. Un événement tragique a en effet eu lieu, dans un quartier en reconstruction du district Yongsan, à Séoul. Tôt le matin, le 20 janvier 2009, six hommes sont morts et plus de vingt ont été blessés lors d’une violente intervention de la police.

Cinq des six victimes sont des gens qui devaient être expulsés de leur logement, en vertu de la politique urbaine de reconstruction. Le sixième mort est un membre du commando policier envoyé sur place par les autorités. Cet accident est survenu après un jour d’enfermement volontaire des expulsés.