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Écrit par La Riposte à Paris
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Lundi, 21 Novembre 2011 18:58 |
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Le gouvernement soi-disant « socialiste » de George Papandreou, en Grèce, était en réalité l’esclave volontaire des intérêts capitalistes. Il était décidé à poursuivre son œuvre destructrice, quelles qu’en soient les conséquences sociales. Ce n’était pas un gouvernement mais une machine de guerre dressée contre la masse de la population. Ses méthodes ont creusé un immense gouffre entre l’appareil d’Etat et le peuple. Lors de la grève générale de 48 heures, les 19 et 20 octobre, les travailleurs et les jeunes ont dû mener une bataille rangée contre les forces de l’ordre et des provocateurs. Le gouvernement suivant mènera exactement la même politique. La Grèce connaît une intensification de la lutte des classes à une échelle inconnue depuis le renversement de la dictature militaire, en 1974.
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Écrit par Marxistiki Foni
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Samedi, 29 Octobre 2011 14:27 |
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Ceci est la traduction d’une déclaration de nos camarades grecs de Marxistiki Foni, publiée le 19 octobre, jour de grève générale.
Le 19 octobre, premier jour de la grève générale de 48 heures, en Grèce, a été exceptionnel. Les travailleurs du secteur public ont massivement participé à la grève, dont bon nombre pour la première fois. Ils ont été rejoints par de nombreux travailleurs du privé et des dizaines de milliers de petits commerçants qui ont baissé les volets de leurs boutiques en solidarité.
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Écrit par Alan Woods
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Samedi, 25 Juin 2011 17:36 |
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Le drame grec s’intensifie de jour en jour et d’heure en heure, menaçant la stabilité de toute l’Union Européenne. Mardi, le gouvernement de Papandréou a obtenu un vote de confiance, au Parlement, pendant qu’à l’extérieur du bâtiment des dizaines de milliers de gens criaient : « Voleurs ! Voleurs ! » Leur colère n’est pas seulement dirigée contre les mesures d’austérité, mais aussi contre les politiciens en général.
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Écrit par Alan Woods
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Mercredi, 01 Juin 2011 00:00 |
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La panique s’empare de nouveau des dirigeants européens. Leur dernière recette, pour trouver de l’argent, consiste à privatiser à une échelle massive. Le gouvernement espagnol vend les bijoux de famille. Il veut privatiser la loterie nationale et des aéroports. La vente de la loterie nationale est censée rapporter entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros. Mais l’État espagnol perdrait près de 3 milliards d’euros de recettes annuelles, qui tomberaient dans les poches d’un grand groupe privé. C’est un excellent exemple du pillage de l’État : on nationalise les pertes et on privatise les profits.
Mais leur souci principal vient de la Grèce. Les dirigeants européens ne se contentent plus de l’accord portant sur 50 milliards d’euros de privatisations. Et ils ne font pas confiance au gouvernement grec pour les mener à terme. Ils veulent qu’une « commission indépendante » fasse le sale boulot.
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Écrit par Alan Woods
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Mercredi, 25 Mai 2011 00:00 |
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Ces huit derniers jours, des centaines de milliers d’Espagnols sont descendus dans les rues. Dans de nombreuses villes du pays, les places ont été le théâtre de grands rassemblements. Les manifestants protestent contre le chômage de masse et la politique d’austérité du gouvernement. Les « experts » pro-capitalistes ont été complètement pris par surprise. Ils disaient la jeunesse apathique et apolitique.
Pendant des années, les gens ont fait preuve de patience. Ils ont subi en silence les contre-réformes mises en œuvre par les gouvernements successifs. Cela créait l’impression que le peuple était passif et indifférent à la politique, en particulier la jeunesse. Mais en réalité, cette indifférence ne concernait que les partis politiques existants – et non la politique en soi.
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