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Écrit par Stamatis Karagiannopoulos
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Mercredi, 18 Août 2010 08:57 |
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La dette publique grecque reflète l’impasse du capitalisme, dans ce
pays. Elle s’élève désormais à 125 % du PIB, soit 310 milliards d’euros.
Le FMI estime qu’en 2012, elle s’élèvera à 149 % du PIB, puis à 167 %
en 2014.
Au cours de quatre prochaines années, le gouvernement grec du PASOK
(« socialiste ») est censé rembourser 400 milliards d’euros, au total.
Le fameux « plan de sauvetage » adopté par le FMI, l’Union Européenne et
la BCE apportera – au mieux – 110 milliards d’euros à l’Etat grec. Pour
rembourser sa dette, le gouvernement devrait non seulement couper dans
les salaires, les retraites, l’éducation et la santé, mais également
dans tous autres les secteurs de l’Etat. Aussi l’équation est-elle assez
simple : la dette grecque ne pourra pas être remboursée.
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Écrit par Jérôme Métellus (La Riposte - France)
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Jeudi, 29 Juillet 2010 08:32 |
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Deux jours après l’intervention télévisée du chef de l’Etat, dont
l’un des objectifs était de balayer les soupçons de corruption qui
pèsent sur Woerth et Sarkozy lui-même, le Canard Enchaîné révèle
qu’Eric Woerth – encore lui – aurait autorisé la vente à « prix d’ami »
d’une parcelle de la forêt de Compiègne au président de la Société des
courses de Compiègne. Ce dernier est également l’un des dirigeants de
l’association France Galop, qui compte parmi ses membres Florence Woerth
– encore elle.
Le gouvernement répond que cette transaction est « parfaitement
légale ». Mais cela ne convaincra pas les millions de jeunes, de
travailleurs et de retraités dont les conditions de vie et de travail se
dégradent sans cesse, en toute « légalité », pendant que les sommets de
l’Etat mènent grand train aux frais du contribuable. Après tout,
n’est-ce pas très légalement que Sarkozy a triplé son salaire, juste
après son élection ? Et n’est-ce pas en toute légalité que
Mme Bettencourt, riche d’au moins 17 milliards, a reçu du fisc un chèque
de 30 millions d’euros, grâce au bouclier fiscal ? La légalité
capitaliste autorise les riches à s’enrichir davantage au détriment de
la grande majorité : telle est la conclusion à laquelle de plus en plus
de gens parviennent. Et elle a des implications révolutionnaires. |
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Écrit par Hubert Prévaud
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Mercredi, 12 Mai 2010 08:28 |
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Longtemps vantée comme un modèle de croissance, l’économie grecque
est aujourd’hui en faillite. Les politiques d’« ajustement » mises en
œuvre par le gouvernement socialiste de Papandréou sont les pires
attaques que les travailleurs aient connues en 35 ans : coupes
drastiques dans les retraites et les salaires du secteur public ;
augmentation de l’âge du départ à la retraite ; abolition du 14e mois de
salaire (une tradition établie de longue date, mais qui revenait
souvent à étaler 12 mois de salaires sur 14…) ; licenciements massifs et
gel de tous les programmes d’embauche dans le secteur public. Ces
mesures draconiennes ont déclenché une mobilisation impressionnante,
comme on l’a vu lors des deux grèves générales du 24 février et du 11
mars dernier.
La faillite de l’économie grecque jette également une lumière crue
sur la nature de l’Union Européenne et sur sa viabilité. Elle laisse
présager d’une crise majeure de l’UE, d’autant que les économies
espagnole, italienne, irlandaise – et même britannique – prennent la
même direction que la Grèce. Toutes accumulent de gigantesques dettes
publiques, non loin des 120% du PIB, pour certaines. |
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Écrit par Francesco Giliani (Falce Martello)
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Vendredi, 19 Mars 2010 08:08 |
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Les médias italiens et internationaux ne ratent pas une seule des
frasques et provocations de Silvio Berlusconi. Mais ils sont moins
loquaces sur la débâcle économique et sociale qui sévit, dans le pays.
La crise y est pourtant très grave. La dette publique de l’Italie est
plus élevée que celle de la Grèce. Le pays se dirige tout droit vers de
grands bouleversements de l’équilibre politique et social, qui mettront
le mouvement ouvrier à l’épreuve.
Lorsque la crise a éclaté, le gouvernement a tout d’abord commencé
par en nier l’existence. Puis, dans un deuxième temps, Berlusconi a
proposé une « recette miracle » pour y faire face. Il a expliqué que les
racines de la crise étaient psychologiques, et qu’il suffisait donc
d’aller de l’avant avec optimisme. Cette méthode n’a pas vraiment
convaincu les chômeurs et les travailleurs italiens qui ne parviennent
pas à joindre les deux bouts. |
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Écrit par Josh Horlroyd
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Vendredi, 15 Janvier 2010 17:06 |
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Récemment, l’Armée Nationale Irlandaise de Libération (INLA) a
annoncé qu’elle renonçait à la « lutte armée » – c’est-à-dire, en fait,
aux méthodes terroristes. C’est un grand pas en avant pour cette
organisation et pour le républicanisme de gauche, en Irlande. Dans un
discours prononcé à Dublin, Martin McMonagle a déclaré que « l’objectif
d’une république socialiste de 32 comtés sera atteint par une lutte
politique exclusivement pacifique ». Cette prise de position
s’inscrit dans le processus de transformation politique de l’INLA,
depuis le cessez-le-feu de 1998. Elle ouvre la voie à une évolution vers
l’adoption d’une politique clairement socialiste et révolutionnaire.
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