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                   Journal de la Tendance Marxiste Internationale

mardi, septembre 30, 2014

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Récemment, l’Armée Nationale Irlandaise de Libération (INLA) a annoncé qu’elle renonçait à la « lutte armée » – c’est-à-dire, en fait, aux méthodes terroristes. C’est un grand pas en avant pour cette organisation et pour le républicanisme de gauche, en Irlande. Dans un discours prononcé à Dublin, Martin McMonagle a déclaré que « l’objectif d’une république socialiste de 32 comtés sera atteint par une lutte politique exclusivement pacifique ». Cette prise de position s’inscrit dans le processus de transformation politique de l’INLA, depuis le cessez-le-feu de 1998. Elle ouvre la voie à une évolution vers l’adoption d’une politique clairement socialiste et révolutionnaire.

Les élections organisées par le régime putschiste, le 29 novembre, ont donné lieu à une abstention massive, malgré une sévère répression militaire et policière.

De l’ambassade du Brésil où il est toujours réfugié, le président légitime du Honduras, Mel Zelaya, a annoncé que l’abstention avait atteint 65% de l’électorat, contre 44% lors des élections de 2005. Dans certaines régions du nord du pays, elle a atteint jusqu’à 75%. Dans une déclaration officielle, le « Front National de Résistance contre le Coup d’Etat » place l’abstention entre 65% et 75% des 4,6 millions d’électeurs enregistrés.

Le 6 août dernier, les travailleurs et les patrons de l’usine automobile Ssangyong, en Corée du Sud, ont signé un accord entérinant le licenciement de 52 % de travailleurs et la mise au chômage technique, sans indemnité, des 48 % restant. C’est sur cette défaite que s’est achevée une grève avec occupation de 77 jours. Aussitôt l’accord signé, le dirigeant syndical Lee Changguen et une centaine de travailleurs ont été arrêtés par la police. A ce jour, 68 travailleurs sont encore incarcérés.

L’un des travailleurs licenciés a tenté de se suicider, après une fouille policière particulièrement brutale, le 20 août. Pendant la grève, six travailleurs ou membres de leur famille sont morts.

Le deuxième congrès du Parti Socialiste Unifié du Venezuela (PSUV) se tiendra du 21 novembre au 13 décembre prochains. Sa durée – 3 semaines ! – est déjà une indication du fait qu’il ne s’agira pas d’un congrès « normal » dans un pays « normal ». C’est le congrès du parti des masses vénézuéliennes, dans un pays en pleine révolution. D’autres chiffres l’illustrent. Sur les 29 millions d’habitants que compte le Venezuela, le PSUV en organise officiellement 7 millions, parmi lesquels 2,5 millions ont adhéré aux « patrouilles socialistes », un nouveau type de structure de base. Lancées en août dernier, elles doivent permettre une plus grande participation des travailleurs, des pauvres et des paysans à la vie et l’action du parti. Ces chiffres impressionnants laissent loin derrière eux les plus puissantes organisations politiques des travailleurs des pays développés.

Événements

08Oct
SOIRÉE SOCIALISTE D’OCTOBRE
Mer, 19:00 - 21:00
Resto-Pub La Brunante, UdeM, 3200 Jean-Brillant, Local B-2326

22Oct
L’HISTOIRE DE LA LUTTE DES CLASSES : L’analyse marxiste de l’histoire
Mer, 19:00 - 21:00
Pavillon Claire-McNicoll, UdeM, 2900 boul. Édouard-Montpetit, Local Z-215

28Oct
Y A-T-IL UNE MONTÉE DU FASCISME EN EUROPE ?
Mar, 19:00 - 21:00
Pavillon Lionel-Groulx, UdeM, 3150 rue Jean-Brillant, Local C-4149.