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                   Journal de la Tendance Marxiste Internationale

vendredi, novembre 28, 2014

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L’appel du Président Chavez à constituer une nouvelle internationale révolutionnaire, la Ve Internationale, a suscité un débat passionné dans le mouvement ouvrier, en Amérique latine et au-delà. Cette question ne peut pas laisser les marxistes indifférents. Quelle attitude devons-nous adopter à l’égard de cette initiative ?

La première question à laquelle il faut répondre est la suivante : avons-nous besoin d’une Internationale ? Le marxisme est internationaliste – ou il n’est rien. Dès les origines de notre mouvement, dans les pages du Manifeste du Parti Communiste, Marx et Engels écrivaient : « Les travailleurs n’ont pas de patrie ».

Ce texte date de fin février 2010, avant le vote du Congrès américain.

Le 2 décembre dernier, aux Etats-Unis, les sénateurs démocrates ont respecté leur engagement d’adopter un projet de réforme de la santé avant Noël. Cependant, pour les travailleurs américains accablés par le coût de plus en plus exorbitant des soins et par la dégradation des prestations des assurances privées (pour ceux qui ont les moyens de se les payer), comme pour les dizaines de millions de personnes qui n’ont aucune couverture santé, le contenu du projet démocrate est très loin du compte.

Les médias italiens et internationaux ne ratent pas une seule des frasques et provocations de Silvio Berlusconi. Mais ils sont moins loquaces sur la débâcle économique et sociale qui sévit, dans le pays. La crise y est pourtant très grave. La dette publique de l’Italie est plus élevée que celle de la Grèce. Le pays se dirige tout droit vers de grands bouleversements de l’équilibre politique et social, qui mettront le mouvement ouvrier à l’épreuve.

Lorsque la crise a éclaté, le gouvernement a tout d’abord commencé par en nier l’existence. Puis, dans un deuxième temps, Berlusconi a proposé une « recette miracle » pour y faire face. Il a expliqué que les racines de la crise étaient psychologiques, et qu’il suffisait donc d’aller de l’avant avec optimisme. Cette méthode n’a pas vraiment convaincu les chômeurs et les travailleurs italiens qui ne parviennent pas à joindre les deux bouts.

Les auteurs de cette article partagent une préoccupation grandissante envers la direction qu’à pris le mouvement de solidarité palestinien. En 1948, la famille de la mère d’Isa Al-Jaza’iri ont été forcés hors de leur maison à Haifa. Le grand-père d’Alex Grant portait une Étoile de David au camp Nazi de Mauthausen. Malgré cela, ils croient que leurs déscendances respectives ne sont pas pertinentes puisqu’il est question d’un problème qui concerne la classe ouvrière mondiale. Tous deux sont de l’avis qu’uniquement une perspective ouvrière peut en finir avec l’oppression du peuple palestinien sans oublier l’avenir de la population israélienne.

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