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                   Journal de la Tendance Marxiste Internationale

mardi, octobre 21, 2014

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Les médias italiens et internationaux ne ratent pas une seule des frasques et provocations de Silvio Berlusconi. Mais ils sont moins loquaces sur la débâcle économique et sociale qui sévit, dans le pays. La crise y est pourtant très grave. La dette publique de l’Italie est plus élevée que celle de la Grèce. Le pays se dirige tout droit vers de grands bouleversements de l’équilibre politique et social, qui mettront le mouvement ouvrier à l’épreuve.

Lorsque la crise a éclaté, le gouvernement a tout d’abord commencé par en nier l’existence. Puis, dans un deuxième temps, Berlusconi a proposé une « recette miracle » pour y faire face. Il a expliqué que les racines de la crise étaient psychologiques, et qu’il suffisait donc d’aller de l’avant avec optimisme. Cette méthode n’a pas vraiment convaincu les chômeurs et les travailleurs italiens qui ne parviennent pas à joindre les deux bouts.

Les auteurs de cette article partagent une préoccupation grandissante envers la direction qu’à pris le mouvement de solidarité palestinien. En 1948, la famille de la mère d’Isa Al-Jaza’iri ont été forcés hors de leur maison à Haifa. Le grand-père d’Alex Grant portait une Étoile de David au camp Nazi de Mauthausen. Malgré cela, ils croient que leurs déscendances respectives ne sont pas pertinentes puisqu’il est question d’un problème qui concerne la classe ouvrière mondiale. Tous deux sont de l’avis qu’uniquement une perspective ouvrière peut en finir avec l’oppression du peuple palestinien sans oublier l’avenir de la population israélienne.

Frappée par la crise économique mondiale et la chute des recettes pétrolières, la révolution bolivarienne est entrée dans une phase critique. Après une série de nationalisations, c’est paradoxalement le secteur privé qui connaît la plus forte croissance, passant de 64,7% du PIB, en 1998, à 70,9% en 2008.

De fait, le secteur des services progresse, puisque les recettes pétrolières qui financent les programmes sociaux finissent par bénéficier aux commerces et aux banques, contrôlés dans leur immense majorité par les capitalistes.

Ce sont des entreprises capitalistes qui importent de l’étranger – à un taux de change qui leur est très favorable – les produits que consomment les Vénézuéliens, car ce sont encore les chaînes privées qui dominent la grande distribution, bien que les distributeurs publics Mercal et Pdval jouent un rôle non négligeable dans la commercialisation des produits de base.

Récemment, l’Armée Nationale Irlandaise de Libération (INLA) a annoncé qu’elle renonçait à la « lutte armée » – c’est-à-dire, en fait, aux méthodes terroristes. C’est un grand pas en avant pour cette organisation et pour le républicanisme de gauche, en Irlande. Dans un discours prononcé à Dublin, Martin McMonagle a déclaré que « l’objectif d’une république socialiste de 32 comtés sera atteint par une lutte politique exclusivement pacifique ». Cette prise de position s’inscrit dans le processus de transformation politique de l’INLA, depuis le cessez-le-feu de 1998. Elle ouvre la voie à une évolution vers l’adoption d’une politique clairement socialiste et révolutionnaire.

Événements

22Oct
L’HISTOIRE DE LA LUTTE DES CLASSES : L’analyse marxiste de l’histoire
Mer, 19:00 - 21:00
Pavillon Claire-McNicoll, UdeM, 2900 boul. Édouard-Montpetit, Local Z-215

28Oct
Y A-T-IL UNE MONTÉE DU FASCISME EN EUROPE ?
Mar, 19:00 - 21:00
Pavillon Lionel-Groulx, UdeM, 3150 rue Jean-Brillant, Local C-4149.