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Écrit par Ted Sprague et Joel Bergman
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Mercredi, 19 Mai 2010 08:45 |
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Le Québec est la seule province au Canada où les travailleurs n'ont pas de parti politique représentant leurs intérêts. Pendant des décennies, la lutte contre l'oppression nationale a été dominée par les bourgeois du Parti québécois (PQ). Depuis les années 70, le PQ a réussi a influencer les principales bureaucraties syndicales afin d'étouffer les tentatives des travailleurs de former leur propre parti politique. Le PQ a été capable de faire cela grâce à l'échec de ces tentatives de la part du mouvement syndical de former un parti des travailleurs. Un tel parti pourrait mener l'énorme lutte industrielle sur le terrain politique et aiderait à conquérir le pouvoir politique pour la classe travailleuse. En ce moment, au Québec, nous avons la chance de nous redresser de cet échec historique, pour former un parti fondé sur les syndicats. Ce dernier est nécessaire pour donner aux travailleurs un vrai véhicule de lutte en vue de contester l'hégémonie politique de la bourgeoisie au cours de cette période de crise et d'austérité.
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Écrit par Joel Bergman
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Lundi, 01 Février 2010 09:15 |
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Pendant des décennies, au Québec, la politique a été dominée par la
question nationale. Depuis l’échec de la grève générale de 1972, le
Parti Québécois a revendiqué la direction de la lutte contre
l’oppression nationale. Le PQ – devenu un parti bourgeois – a canalisé
le mécontentement des Québécois sur le terrain de la lutte nationaliste
pour la « souveraineté ». Ils ont utilisé cette revendication pour
masquer les différences de classe au sein de la société québécoise – et
pour soumettre les travailleurs aux intérêts des capitalistes québécois.
On a vu ce qu’était vraiment le PQ lorsqu’en 1976, lors de sa première
élection, il a interdit le financement de partis politiques par des
syndicats et a écrasé de nombreuses grèves. La bourgeoisie du Québec
voulait « son » mouvement national. Cela a écarté la question de classe
pendant toute une période, divisant les travailleurs au profit du
capitalisme québécois.
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Écrit par Ted Sprague
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Mercredi, 25 Novembre 2009 17:40 |
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En décembre 2008, Québec solidaire a réussi à faire élire son premier député. Amir Khadir. Le coreprésentant de Québec solidaire s’est fait élire dans le comté de Mercier, à Montréal. Ce fut un événement historique dans la politique québécoise et une énorme percée pour Québec solidaire, un parti qui n’a été fondé qu’en 2006.
Québec solidaire est un parti de gauche, toutefois il n’est pas encore un parti de masse qui prend racine dans le mouvement ouvrier. Il na pas encore réussi a obtenir le support des principaux syndicats qui sont encore, mais pas pour longtemps, attachés au parti québécois. Par ailleurs, l’élection de Amir Khadir peut servir de revirement qui pourrait transformer Québec solidaire en parti de masse si le travail parlementaire est utilisé de façon positive à construire le parti et à chercher l’appui des travailleurs. |
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Écrit par le comité de rédaction de La Riposte
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Mercredi, 07 Octobre 2009 14:56 |
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Le 19, 20 et 21 juin, Québec solidaire (QS) a tenu son quatrième congrès, à Sherbrooke. Plusieurs
membres de la Tendance Marxiste Internationale ont entrepris
un voyage durant deux heures pour participer à ce rassemblement démocratique.
Québec solidaire est un nouveau
parti de gauche, au Québec – où, d’ailleurs, il n’y a jamais
eu de véritable parti ouvrier. QS a récemment changé l’histoire
en faisant élire leur premier MNA, Amir Khadir, en décembre. Il continue
de faire de grands progrès. |
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Écrit par Ted Sprague
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Vendredi, 07 Août 2009 10:22 |
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 Le premier mai, Québec solidaire a publié un manifeste intitulé « Pour sortir de la crise : dépasser le capitalisme? » Il est important de répondre immédiatement à la question posée par le titre de ce manifeste : OUI! La seule solution à la crise capitaliste est au-delà du capitalisme. Il faut savoir dans quelle direction nous nous dirigeons. Le Socialisme, un système économique qui est planifié démocratiquement et contrôlé par les ouvriers, un système qui résout d’abord les besoins de l’humanité et qui ne vise pas les profits. Cela est la seule solution à la crise. |
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