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Manifestation contre Bombardier: entrevue avec un travailleur

17742258 10154218818716695 1516684161 nLe 2 avril dernier s’est tenue une manifestation spontanée pour dénoncer les salaires indécents des patrons de Bombardier, devant le siège social de l’entreprise, à Montréal. Environ 300 personnes étaient présentes. La Riposte socialiste s’est rendue à la manifestation et en a profité pour faire une entrevue avec Michel Millette, travailleur chez Bombardier et citoyen déçu, a-t-il insisté pour préciser!

La révolte des membres contre l’exécutif de la section locale 113 du SUT (témoignage)

bob kinnearUn millier de membres de la section locale 113 du Syndicat uni du transport (SUT) se sont rassemblés le 19 mars dernier pour la première assemblée générale des membres depuis la crise de désaffiliation qui a éclaté il y a un mois et demi. Ayant vu leur voix systématiquement étouffée par la bureaucratie syndicale jusqu’à maintenant, les travailleur-euses de la base de la section locale 113 ont démontré leur colère en grand nombre et ont blâmé sans équivoque la direction élue. Ceci représente une transformation fondamentale dans la situation au sein du syndicat qui aura certainement des effets dans les mois et les années à venir.

Solidarité avec les travailleurs et travailleuses des postes! Congédions la direction!

Les 50 000 travailleurs des postes risquent d’entrer en grève d’ici quelques jours, dans un contexte où la direction de Postes Canada fait tout en son pouvoir pour provoquer une confrontation. Le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP) avait offert de repousser de deux semaines l’échéance du lock-out, prévu pour le 2 juillet, mais a essuyé un refus de la part du PDG de Postes Canada, Deepak Chopra. Ce rejet signifie que la tension est à son comble dans les milieux de travail, les travailleurs-euses retenant leur souffle devant la possibilité d’une grève ou d’un lock-out. Quel que soit le chemin que prendra la confrontation, la lutte sera acharnée.

Négos du Front commun: Non à l'entente bidon!

Juste avant les fêtes, les travailleur-euses de la fonction publique recevaient une bonne nouvelle. Le 19 décembre, suite à un blitz de négociations, les représentants du Front commun syndical, regroupant plus de 400 000 employé-es du secteur public, annonçaient avoir forcé le gouvernement à reculer et avoir conclu une entente de principe. Pour Jacques Létourneau, président de la CSN, « c'est clair qu'on a atteint l'objectif d'éviter encore plus l'appauvrissement des travailleurs ». La supposée victoire des négociateurs consiste selon Létourneau en une augmentation de salaire de 10,25% sur cinq ans, comparativement à la proposition initiale du gouvernement de 3% sur cinq ans. Maintenant que les travailleur-euses sont revenus de vacances, le retour au travail se fait sous de mauvais augures, alors qu'il apparaît de plus en plus clairement que l'entente proposée n'a rien de la victoire présentée par les leaders syndicaux.