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Écrit par Alan Woods
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Vendredi, 20 Août 2010 09:07 |
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Il y a 70 ans, le 20 août 1940, Trotsky était assassiné
par un agent de Staline, au Mexique. A cette occasion, nous publions
ci-dessous un article d’Alan Woods qui date de 1988.
Le 26 août 1879, quelques mois avant
la naissance de Trotsky, un petit groupe de révolutionnaires de
l’organisation terroriste secrète Narodnaya Volya (la Volonté du
Peuple) prononçait la condamnation à mort d’Alexandre II, Tsar de
Russie. Ainsi débuta une période de luttes héroïques, menées par un
petit nombre de jeunes contre le puissant appareil d’Etat, et qui allait
culminer, le 1er mars 1881, dans l’assassinat du Tsar. Ces jeunes
intellectuels et étudiants, qui haïssaient la tyrannie, étaient prêts à
donner leur vie dans la lutte pour l’émancipation des masses, mais
s’imaginaient qu’il était nécessaire de provoquer la mobilisation du
peuple au moyen de la « propagande par l’action ». Cependant, leurs
efforts n’aboutirent à rien. Loin de susciter un mouvement de masse, les
actions terroristes provoquaient l’effet inverse : elles renforçaient
l’appareil répressif de l’Etat, isolaient et démoralisaient les cadres
révolutionnaires - et provoquèrent finalement la destruction complète de
l’organisation « populiste » Narodnaya Volya. |
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Écrit par Greg Oxley
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Mercredi, 16 Juin 2010 08:22 |
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Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la
nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du
Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le
rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution.
La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par
Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation
brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord
lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution
de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du
marxisme.
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Écrit par Joseph-Antoine Cloutier
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Vendredi, 12 Mars 2010 09:19 |
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Les apologistes du capitalisme l'ont répété et répété : la crise actuelle a été causée par des banquiers trop avares, par la dérèglementation des marchés financiers et par l'effondrement du marché immobilier. Mais est-il possible qu'on ne voie là que la pointe de l'iceberg? On se plaint allègrement des excès de Wall Street et de sa spéculation abusive, mais où sont passées les critiques systémiques du capitalisme, qui remettent l'entièreté du modèle en cause? Les bulletins de nouvelles n'en parlent pas. Comme si on prenait pour acquis que les assises du capitalisme sont fondamentalement saines et que la crise n'est qu'une [autre] erreur de parcours. Comme si on prenait pour acquis qu'il n'y a pas d'alternative viable à la sacrosainte quête du profit. On se questionnera aujourd'hui, d'un point de vue résolument marxiste, sur la crise et sa cause profonde mais aussi sur certains problèmes du monde dans lequel on vit.
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Écrit par Jérôme Métellus
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Lundi, 21 Décembre 2009 14:20 |
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Le fiasco du sommet de Copenhague était parfaitement prévisible. Dans
un tract annonçant une réunion publique sur le marxisme et l’écologie,
fin novembre, nous écrivions : « les gouvernements se rejettent déjà
mutuellement la responsabilité de l’échec annoncé de ce sommet. »
Dans les semaines qui l’ont précédé, les grands médias ont saturé
l’atmosphère d’optimisme et d’espoirs. Mais pour qui sait déchiffrer les
formules de la diplomatie capitaliste, il était évident que les
dirigeants des grandes puissances ne croyaient pas eux-mêmes en un
succès de ce sommet. Dès lors, son principal enjeu consistait à se
rejeter publiquement la responsabilité de son échec. |
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Écrit par Léon Trotsky
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Lundi, 16 Novembre 2009 17:26 |
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Ce texte est extrait d’un article publié par Trotsky, en 1938, sous le titre: « Quelle est la signification de la lutte contre le trotskysme ? » Exilé au Mexique, Trotsky y était la cible d’une violente campagne de calomnies, de la part de dirigeants staliniens des organisations ouvrières de ce pays. Le chef mexicain de cette campagne était le secrétaire général de la Confédération des Travailleurs du Mexique (CTM), Vincente Lombardo Toledano. Le présent article, qui est une réponse aux attaques de Toledano, s’ouvre sur une explication des causes générales du Stalinisme. C’est cette explication – à la fois concise et limpide – que nous publions ici. |
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