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Journée internationale de la femme – la lutte n’est pas finie !

Le 8 mars 1908, lors de la grève de l’usine textile Cotton à New York, 129 travailleuses ont perdu la vie dans l’incendie de l’établissement, où elles avaient été enfermées par les propriétaires pour éviter que leur lutte ne s’étende à d’autres usines. Deux ans plus tard, la deuxième Conférence Internationale des femmes socialistes à Copenhague, présidée par Rosa Luxemburg, décidait de fixer au 8 mars, partout dans le monde, la journée internationale de la lutte pour l’émancipation des femmes travailleuses.

 

La lutte des classes et l’émancipation des femmes

La lutte des classes et l’émancipation des femmes

Pour les marxistes, la racine de toutes les formes d’oppression consiste dans la division de la société en classes. Pour de nombreux féministes, l’oppression des femmes s’enracinerait dans la nature des hommes. Ce serait un phénomène, non pas social, mais biologique. C’est là une conception du genre humain complètement statique, non-scientifique et non-dialectique. Ceux qui adoptent cette vision an-historique de la condition humaine en tirent des conditions profondément pessimistes. Car si nous acceptons l’idée qu’il y a quelque chose d’inhérent aux hommes qui les détermine à opprimer les femmes, on voit mal comment remédier au problème. La conclusion de telles prémisses, c’est que l’oppression de la femme par l’homme a toujours existé et, doit-on supposer, existera toujours.