Comme chaque année, l’exposition du World Press Photo est de passage à Montréal, jusqu’au 12 octobre. On y expose les meilleures pièces de photojournalisme de partout dans le monde.
Les images sont poignantes. Pour ne donner que quelques exemples : une famille en pleurs se faisant séparer par ICE dans un tribunal aux USA; une famille gazaouie célébrant le ramadan dans sa maison en ruine; des jeunes manifestants malgaches tabassés par la police dans les manifestations Gen Z.
Devant un si gros concentré d’images puissantes, impossible de rester indifférent. Nombreuses sont les personnes qui étaient en larmes. On y voit un portrait global des horreurs que le capitalisme inflige à notre planète et à sa population dans sa forme la plus crue. Une fameuse citation de Trotsky résonnait en moi pendant toute l’exposition : « La vérité est toujours révolutionnaire. » En tant que marxistes, nous n’avons pas à expliquer aux masses que le monde est malade, elles le voient et le sentent tous les jours; mais c’est à nous de montrer la voie en avant, pour en finir avec ces horreurs constantes.